Comment capitaliser sur ce que nous avons, même (et surtout) pendant nos temps plus calmes ?

Publié le Publié dans Accomplissement, Transformation positive

Après le mois de juin souvent chargé, le rythme ralentit pour vous permettre, enfin, de reprendre votre souffle. Les vacances approchent et la période estivale est propice au lâcher prise nécessaire pour redémarrer à la rentrée. Mais comment optimiser toutes les expériences accumulées pendant l’année ? Comment vivre cette sensation de vide, qui peut faire peur quand, pendant des mois, on s’est nourri de trop plein ? La réponse repose sur un postulat : c’est bien quand le calme s’installe que les choses sérieuses peuvent enfin commencer !

 

Revenir à l’essentiel

Quand l’infobésité engendre du stress, que le stress entraîne fatigue nerveuse et lassitude, que cette dernière nous éloigne de l’essentiel, cela ressemble au hamster qui tourne en boucle dans sa roue. A ce stade extrême, il est grand temps d’appuyer sur le bouton pause. L’été et les jours heureux à la plage ou dans des paysages naturels nous font oublier ce quotidien parfois étouffant. Mais ce bouton n’est pas à notre disposition qu’une fois dans l’année… Il n’est jamais loin. Mais nous avons tendance à l’oublier. Heureusement, quinze jours ou trois semaines en juillet ou en août, la société nous exhorte à prendre le large. A faire le vide. Voire à faire une cure de déconnexion digitale. Effectivement, le rythme cassé n’a pas son pareil pour s’autoriser à flâner, papoter, déguster et retrouver des sensations simples et souvent oubliées. Mais quand certains d’entre vous vont en profiter pour revenir à l’essentiel – jouer avec ses enfants, manger lentement, privilégier les liens d’amitié, entretenir son jardin (intérieur ?) – d’autres vont peut-être tourner en rond, à la recherche de toujours plus d’occupations pour se sentir … vivant. Par peur de ce vide existentiel.

 

Accueillir le vide

« Celui qui accepte son vide peut remplir sa vie » (Catherine Enjolet) est ce que chacun de nous pourrait avoir à l’esprit pendant ces prochaines vacances. Non pas en imaginant que le vide est creux et angoissant. Justement, il ne renvoie pas à une perte de temps. Bien au contraire ! Il permet de digérer tout ce qui a été vécu dans l’année, de mûrir les idées, et de laisser de la place à la nouveauté. Ouf ! L’agenda n’est plus surbooké ! Les temps inoccupés se multiplient pour permettre à l’horizon de s’élargir. Le cerveau peut souffler, comme il le fait pendant le sommeil, là où il a les moyens de tout organiser, de trouver les meilleures connexions possibles, à notre insu. Exactement au moment où on boit un verre avec un ami sur la plage, ou pendant une randonnée. En calmant le mental, en mettant de côté des termes comme objectifs, efficacité, productivité, le cerveau part à la conquête du sens, de la cohérence, et du flow.

 

Célébrer ce qui remonte à la surface

Enfin, au bout d’une semaine de vacances, vous avez réussi à débrancher. Vous nagez dans la mer sans penser à rien. Et soudain, une idée surgit de nulle part. Vous tenez l’intrigue de ce roman que vous rêviez d’écrire depuis des mois sans trouver comment le commencer. Vous visualisez clairement comment vous allez manager votre nouvelle équipe à la rentrée. Vous savez ce que sera la vocation de votre future start-up… Ne rigolez pas. C’est bien ce qui vous attend peut-être dans quelques jours. Cet « eurêka » autour duquel vous tourniez en rond sans jamais réussir à le voir ! Simplement parce que vous vous laissez enfin aller, sans vous acharner, sans vous gaver de toujours plus de newsletters, de mails, de projets, de réunions, de challenges, … Vous êtes aligné sur ce qui fait sens pour vous. L’intuition peut alors émerger. Quand vous connaîtrez cette joie, célébrez-là, ancrez là en vous et promettez-vous de vous en souvenir dans quelques mois. Car les bénéfices de l’été peuvent durer… toute l’année.

 

Je vous souhaite des vacances remplies de découvertes et de trésors en vous et autour de vous.

 

 

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