La reprise après l’été, le bon moment pour se poser avant d’attaquer l’année

Publié le Publié dans Accomplissement, Coaching, Talent, Transformation positive

La rentrée est lancée, et son lot de tâches à faire aussi ! A regarder sa to do list, on pourrait même croire que l’état d’esprit estival s’est déjà volatilisé, tout comme la météo qui fait grise mine. Mais là, je vous arrête tout de suite. Cessez sur le champ ce que vous êtes en train de faire. Soufflez. Posez-vous. Avant de vous jeter tête baissée dans le tourbillon de ce début d’année scolaire, il ne serait pas superflu de se reconnecter à soi avant d’agir. Voici ma synthèse en 3 étapes d’un état d’esprit à cultiver dès maintenant. Pour ne pas passer à côté de l’essentiel lors des prochains mois…

 

Dès le départ, ne rien s’interdire

Peut-être avez-vous profité de l’été pour tout oublier ? Ou alors pour revoir vos choix et les ajuster ? Au bord de la plage ou ailleurs, quand le rythme ralentit et qu’on est loin de chez soi, l’esprit se perd dans des rêves inachevés. Mais maintenant, la réalité est bien là. Et il est parfois difficile de s’extraire du break des vacances et de tout ce qu’on avait osé imaginer : changer d’emploi, écrire un livre, faire ce grand voyage qu’on a toujours repoussé à plus tard, … Seulement, il est tellement facile de se retrouver emporté dans la tempête, une fois de retour. Mais ce travail de réflexion, si vous ne l’avez pas encore fait, s’impose sûrement au fond de vous. En tout cas c’est ce que je soupçonne vu que vous lisez ce billet 😉 Rassurez-vous, nous sommes nombreux à être passer par cette étape difficile mais décisive. Par où commencer ? Submergé par les inscriptions de la rentrée, les dossiers qui s’empilent déjà sur le bureau, comment ne pas se sentir incapable de prendre le temps de se poser, seul, devant une feuille blanche ? La peur de voir émerger des idées saugrenues, de ne pas en connaître la portée à ce stade, de savoir si ce qu’on a en tête tient la route, est déstabilisant. Mais pourtant, c’est bien là que tout commence : laisser aller tout ce qui nous traverse, partir à la découverte de ce qui nous met dans une joie profonde, aussi fantasque soit l’idée, se surprendre à voir un sourire s’esquisser sur son visage, sentir une énergie nouvelle monter en soi, identifier ses talents. C’est de cela dont il est question, pour laisser libre cours à sa créativité. Une fois la feuille blanche remplie, il est temps de passer au point 2.

 

Se libérer du regard des autres

Bravo ! Vous avez réussi à vous libérer deux heures dans votre emploi du temps pour ressentir le plaisir d’écrire vos désirs les plus profonds. Maintenant, je présume que la crainte du lendemain est bien là, tenace et envahissante. Mais accrochez-vous à ce projet qui vous tient à cœur (eh oui, c’est votre cœur qui parle !), à cet espoir, cet horizon qui s’élargit. Ne le perdez pas de vue pour ne pas qu’il se transforme en une frustration sourde. Sinon, il ressurgirait à un moment ou à un autre de toute manière. Et pourquoi envier les autres, ceux qui ont l’audace d’aller jusqu’au bout, qui ont cette étincelle dans les yeux, cette confiance et cette détermination qui les font surmonter chaque obstacle, aussi difficile soit-il ? Vous aussi, vous avez en vous cette capacité. Vous en doutez ? Retournez-vous sur ce qui vous a rendu fier par le passé ? Rien de tel pour rehausser son estime de soi quand elle est défaillante. Voyez ces astuces comme des muscles à entretenir chaque jour. Petit-à-petit, ils vont être plus fermes et feront corps avec vous. Et puis, acceptez que le temps soit un allié. Tout ne tombe pas du ciel tout de suite. La réalisation d’un rêve peut se faire en plusieurs étapes. Par exemple, vous rêvez de faire un tour du monde. Qu’à cela ne tienne. Mettez-vous à l’étude de ce projet le matin ou le soir, achetez des guides, tout en poursuivant votre travail. Se mettre en route est le seul moyen d’y arriver. Votre entourage vous dit que vous êtes utopiste ? Ne dévoilez votre projet qu’à ceux qui croient en vous. Rencontrez des personnes qui ont déjà fait ce à quoi vous aspirez. Et surtout, réalisez que « Personne ne peut vous faire sentir inférieur sans votre consentement » (Eleanor Roosevelt).

 

Se faire accompagner

Pour ne pas vous essouffler en chemin, privilégiez de bons appuis : une confidente bienveillante et encourageante, un mentor ou un coach sauront, au fil des semaines, vous renvoyer, tel un miroir, vos progressions. Et comme souvent, nous avons tendance à être dur avec nous-même, à être notre propre juge intolérant à travers notre petite voix intérieure, un guide à vos côtés pourra vous empêcher de vous suradapter si vous faites fausse route. Ainsi, le mois de septembre donne le ton pour toute l’année qui vient. Prendre le temps, agir en conscience, poser des petits cailloux qui grossiront au fil mois est sûrement la chose la plus précieuse à faire ces prochains jours. Parce que vous récolterez les fruits dans un jour, un mois, un an. Et surtout, ce sera le meilleur moyen pour ne pas sombrer dans la routinite aigüe* !

 

* d’après le livre de Raphaëlle Giordano – Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une : « Une routinite aïgue. Une affection de l’âme qui touche de plus en plus de gens dans le monde, surtout en Occident. Les symptômes sont presque toujours les mêmes : baisse de motivation, morosité chronique, perte de repères et de sens, difficulté à être heureux malgré une opulence de biens matériels, désenchantement, lassitude… ».

5 réflexions au sujet de « La reprise après l’été, le bon moment pour se poser avant d’attaquer l’année »

  1. Merci Isabelle . Une référence a Raphaelle Giordano qui fait du bien . Hier, elle était interviewée sur europe1 au sujet de son nouveau livre ( Le jour où les lions mangeront de la salade verte – je ne l’ai pas encore lu).. Ses conseils romancés, notamment sur l’assertivité, sont toujours un bon rappel de ce qu’Isabelle m’a enseigné. Bonne reprise, Florence

  2. Merci Isabelle d’avoir pris ce temps pour toutes celles et ceux qui ont des étoiles plein les yeux et qui avaient besoin d’un tout petit rappel pour ne pas les laisser s’éteindre. Je passe à mon voisin (voisine) sur le champ!

  3. Merci Isabelle ! j’apprécie votre style et la profondeur du contenu ! les projets d’aujourd’hui vont passer à la moulinette du réel mais qu’importe !l’essentiel est d’être dans un mouvement inspirant d’où sortira des nouvelles pépites !
    à bientôt florence

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