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La mixité, question sexuée ou question de marque employeur ?

Agnès Duroni est une spéçialiste de la problématique de la Marque Employeur. Nous avons longuement échangé sur la question de la politique RH vis à vis des femmes et de l’impact sur la marque employeur. En voici un extrait, l’article complet est sur son blog.


La mixité, une question sexuée?

Bien que l’enjeu de mixité ne soit pas nouveau au sein des organisations, on assiste aujourd’hui à une réelle prise de conscience des directions, qui ne cesse de se renforcer par la mise en œuvre d’obligations légales. Mais qu’en est-il réellement sur le terrain? Comment les entreprises peuvent-elles répondre de façon appropriée à cet enjeu ? Comment peuvent-elles en faire un atout? Rencontre et éclairage avec Isabelle Deprez pour faire le point sur ce sujet d’actualité.

Extrait :
En quoi les entreprises de demain peuvent être plus attractives grâce aux pratiques en faveur de la mixité ?

Mars61

D’une manière générale, tout ce qui concourt à une meilleure prise en compte de la vie des salariés (respect des équilibres de vies, formation/coaching/gestion de la carrière  des femmes,…) est un plus pour l’image de l’entreprise. La société a l’œil rivé sur les signes qu’adressent les organisations. Tout est très vite médiatisé. Les pratiques RH en faveur de la mixité ou l’absence d’initiatives impactent directement l’image globale de l’entreprise. Il en va de même pour l’image qu’elle donne en tant qu’employeur ou futur employeur.  Ces pratiques sont d’autant plus importantes si l’organisation a l’ambition d’embaucher et fidéliser des collaborateurs aux compétences rares ou à fort potentiel. Par exemple, certaines sociétés (Informatique, BTP,…) ont du mal à attirer des profils techniques. Afficher son ouverture aux profils féminins, et médiatiser des pratiques RH en faveur du respect des carrières des femmes sont des atouts certains.

Si  je fais le lien avec ta définition de la marque employeur, je dirai que la mixité concerne : les clients (par exemple Sodexo a constaté que ses clients manifestaient le souhait d’être plutôt en contact commercial, puis managérial avec  des femmes de l’entreprise. C’est cette demande qui a été à la source des toutes les premières initiatives. La politique de mixité s’est  ensuite élargie), les investisseurs (de plus en plus de fonds d’investissement  ISR sont vigilants sur les pratiques sociales des entreprises et en tiennent compte dans leurs critères pour décider d’investir  ou pas), l’opinion publique (entretenir une image socialement attractive est un enjeu important), les jeunes diplômés(qui seraient plus attirés vers des environnements mixtes avec des valeurs modernes de respect : moins de compétition, plus d’épanouissement,…).

Les pratiques en faveur de la mixité concerne prioritairement les femmes (rattrapage en terme de carrière, de salaire, de formation,…). Mais la mixité ne s’arrête pas là. La récente étude IMS* a montré qu’une politique d’entreprise en faveur de la mixité, c’est-à-dire de respect des hommes et des femmes, avait un impact sur la motivation, la coopération…de l’ensemble des collaborateurs. »

Continuer la lecture sur le blog d’Agnès Duroni « Marque employeur et nouveaux enjeux RH »

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