Comment développer sa résilience ?

Dans la vie, développer sa résilience est vivement conseillée. Grâce à cette aptitude, incarnée par le roseau, souple et flexible qui jamais ne rompt, nous sommes plus à même d’encaisser les coups. Si elle est innée chez certains, elle peut tout-à-fait se cultiver chez les autres. Comment ? Notamment à travers cinq façons de changer son regard sur sa vie.

1. Je me considère comme un(e) survivant(e) plutôt qu’une victime

Le psychiatre et écrivain Boris Cyrulnik, connu pour avoir popularisé le terme de résilience, en est un exemple significatif : d’origine juive, il échappe aux nazis pendant la seconde guerre mondiale, après avoir perdu sa famille dans les camps de la mort. Elément déclencheur de son destin, il deviendra le psychiatre que l’on connaît, transformant sa souffrance en rage de vivre. « Un coup du sort est une blessure qui s’inscrit dans notre histoire, ce n’est pas un destin », témoigne-t-il souvent. Ces épreuves, lui et beaucoup d’autres les ont métamorphosées en trouvant leur propre moyen de guérison, afin de dépasser le processus de deuil lors d’un choc émotionnel ou d’une expérience douloureuse. S’inspirer de ces survivants de la vie donne une certaine énergie. Je vous conseille aussi vivement de relire les mythes et les histoires positives qui n’ont cessé d’explorer le thème de la résilience. S’y replonger est un bon moyen de prendre conscience de ce qui nous relie à notre condition humaine.

2. Je prends soin de moi

Quand on a été balloté par la vie, l’une des tâches les plus ardues est de retrouver l’estime de soi. Reprendre en main son existence ne peut se faire qu’en se posant, en prenant le temps, en respirant calmement, en laissant son imagination s’exprimer à travers sa créativité, en pratiquant une activité physique pour se régénérer dans tous les sens du terme. Il s’agit ni plus ni moins de se mettre en mode « pause ». A l’écoute de ses ressentis, on peut petit-à-petit les apprivoiser. Une des méthodes consiste à se détacher d’une situation en endossant le rôle non pas d’acteur, mais de spectateur de soi-même. On appelle ça la méta-position. On peut aussi confier son fardeau à une personne empathique au regard neutre, qui va agir comme un miroir pour nous amener à mieux comprendre les émotions qui nous traversent. Il se crée alors une dissociation qui a pour effet immédiat et systématique de diminuer leur intensité. Le mental cesse enfin les allers et retours entre passé et futur, sources d’anxiété, pour se fixer dans le présent et donner du sens à ce qui arrive.

3. Je contrôle mon stress

Après des événements douloureux, le corps et la tête ont encaissé un stress élevé, qui a saturé notre corps en adrénaline. Qui ne connaît pas la perte de ses moyens, de ses capacités de concentration et de discernement, les mains moites, la gorge sèche, le teint blafard quand la peur s’empare de nous ? En avoir conscience, prendre du recul, en parler pour ne pas fuir dans l’alcool, le tabac ou toute autre addiction, permet de mieux le maîtriser. Car autant le stress est bénéfique à petite dose pour nous faire avancer et nous dépasser, autant il est délétère quand il est trop élevé. Méditation, pratique du yoga ou toute autre activité de recentrage sont appropriées pour retrouver un équilibre de vie.

4. Je domine ma peur

Ah cette peur, c’est notre ennemi n° 1 ! Elle est partout, elle est protéiforme, et pas seulement chez certains, mais chez tout le monde. Ce qui fait l’unique différence entre ceux qui la dépassent et ceux qui restent tétanisés, c’est une propension à ne pas l’écouter. Surmontez-là avec courage, et votre estime de soi grimpera en flèche !

5. J’utilise mes forces dominantes

Cultiver un regard optimiste sur la vie, porter son regard vers ce qui va plutôt que ce qui ne tourne pas rond, aller chercher en soi ses propres capacités à résoudre des problèmes, faire appel à l’humour et à l’empathie, s’entourer d’amour, toutes ces pistes sont bonnes pour développer sa résilience, et cultiver, envers et contre tout, l’émerveillement.

Les épreuves jalonnent la vie, et la résilience nous permet de mieux voyager à travers les montagnes russes. La chanson d’Emmanuel Moire, « Beau malheur » entendue sur toutes les ondes il y a quelques années, ne parlait que de ça : de ce processus de réparation et d’adaptation face à l’adversité. Dans un autre registre, pour (re)trouver un sens à sa vie et l’espoir en l’avenir, quand on a l’impression que tout va mal, rien de tel que de relire cette phrase de Jean-Paul Sartre : « L’important n’est pas ce qu’on fait de nous, mais ce que nous faisons nous-mêmes de ce qu’on a fait de nous ». Envolez-vous au-dessus de vous, sortez du cadre trop étroit qui vous étouffe, et soyez-en assuré, en prenant de la hauteur, vous verrez, la vue est plus belle d’en haut.

 

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Comment cultiver l’émerveillement ?

Comment oser s’émerveiller quand le monde va si mal ? Et si je vous disais qu’il me semble plus que jamais nécessaire de le faire pour parier que derrière le chaos se cache… le beau ? C’est un acte délibéré, un état d’esprit que je vous invite à cultiver. Pour lutter contre la résignation et dire stop au tourbillon.

Retrouver son enfant intérieur

C’est vrai, vous et moi sommes devenus des adultes qui, au fil des expériences de la vie, avons peut-être connu la tristesse, le désespoir parfois, la lassitude aussi. Mais si nous arrêtions de nous appesantir sur nos échecs, nos rancunes, nos rêves brisés ? Et si derrière toutes ces émotions négatives se cachait la magie de la vie, enrichie de tout ce que nous avons vécu ? En grandissant, beaucoup sont devenus aveugles à la beauté, l’éducation nous a parfois dénaturé. Et pourtant… notre enfant intérieur crie de ne pas être entendu. Une sorte de pureté qui nous habitait quand nous étions enfant demande, à chaque âge, à être nourri par la créativité, une forme d’esthétisme et des sensations naturelles et simples de joie face au vivant. Observez un temps un animal, la nature, regardez un enfant jouer, une personne que vous aimez, savourer les détails et le moment présent. A cet instant, l’émerveillement est à portée de main. Cueillez-le avec délicatesse comme si c’était la première fois, comme si vous déteniez un trésor. Car en effet, c’est une chose bien précieuse. Et conjugué à l’action, l’émerveillement peut faire des miracles.

Agir, partager, transmettre

On pourrait croire que cet état d’esprit est en lien avec une certaine idée de la contemplation. C’est vrai, mais pas seulement. L’action est à mes yeux tout aussi importante pour savourer son existence. On peut méditer, apprécier ce que l’on a. Mais pour sortir de l’impuissance face à l’emballement du monde, rien n’est plus puissant que de partager avec les autres son savoir, ses connaissances, ses talents. La transmission de ce qu’il y a de meilleur en nous mène directement à l’émerveillement. C’est en agissant, en posant des actes, que l’on transforme son monde intérieur, et a fortiori le monde extérieur. Ce que dit Einstein à ce sujet est sans équivoque : « C’est le devoir de chaque homme de rendre au monde au moins autant qu’il en a reçu ».

S’épanouir pour rester en bonne santé

Ce retour à la source, cette spontanéité retrouvée entretient la bonne santé. Ce n’est pas moi qui le dit mais de nombreuses études qui ont constaté les effets bénéfiques de la gratitude, de l’observation de ses ressentis négatifs pour les transformer en émotions positives. Certes, c’est bien joli tout ça, mais comment faire ? me direz-vous. Et bien, plongez dans l’instant présent, débranchez smartphones et autres objets connectés pour une heure, une journée ou plus, faites un pas de côté et reconsidérez les épreuves sous un autre angle, abandonnez vos certitudes, lâchez prise, et au final, épanouissez-vous ! Facile à dire, moins facile à faire, j’en conviens. Mais je vous l’assure, c’est plus simple qu’il n’y paraît. Si vous le décidez. Et vous êtes le ou la seule à pouvoir le faire, à avoir ce pouvoir de vous engager envers vous-même à accepter l’inattendu, à sortir des sentiers battus. Vous verrez, c’est reposant ! Ainsi, vous serez en mesure de vous relier à votre sagesse intuitive, et cela donnera tout son sens à votre vie. Libéré de l’envie, de la frustration, vous gagnerez en sérénité. Et qui dit sérénité dit meilleur sommeil, meilleure concentration, meilleure hygiène de vie tout simplement.

Alors, à vous de vous amuser : Partez quelques heures à la découverte des mille richesses de votre quotidien pour bien commencer la rentrée. En changeant vos habitudes, votre existence risque d’évoluer aussi. Mais prenez garde aux bouleversements ! Il se pourrait bien que plus de joie s’immisce dans votre maison, vos relations, votre travail. A vous ensuite de prendre grand soin de cette nouvelle forme de poésie et d’enchantement. Parce qu’il donne tout son sens à la vie.

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Comment faire un premier pas sans savoir vraiment où l’on va ?

Ce n’est pas toujours facile de savoir par où commencer quand on aspire à changer certaines choses dans sa vie. On réfléchit longtemps, on tourne parfois en rond dans sa tête, et, à force, le doute s’installe. Mais si, justement, on profitait de cette période estivale, propice à l’introspection ? Car figurez-vous que, bizarrement, quand le temps arrête de filer entre les doigts, les idées germent ! Mes trois étapes pour faire le premier pas.

1 – On remet à plat ses croyances

Si vous saviez la puissance de vos croyances ! A votre insu, ce sont elles qui orientent votre personnalité et toute la qualité de votre vie, rien que ça ! Alors halte à l’auto-sabotage. Place aux prises de conscience. Comment ? En observant vos pensées, en menant l’investigation sur vous-même. Enquêtez, ou si vous préférez, faites un premier pas dans votre quête. Prenez du recul sur vos interprétations et notez vos observations (sans vous juger surtout) et laissez infuser sur la plage, en montagne ou où que vous soyez. Laissez remonter ce qui sommeillait en vous, étouffé tout au long de l’année par le brouhaha quotidien. Ressentis, sensations, pensées, images sont des messages de votre véritable être intérieur. Prenez tout en compte, vous verrez que parfois, vous vous êtes bien éloignés de vos aspirations propres. Et si c’est le cas, exit les regrets, dites-vous que le meilleur vous attend !

2 – On passe à l’action

Mais en douceur surtout ! Il ne s’agit pas de tout remettre à plat en une fois, mais d’y aller par palier, sans précipitation. Sinon, à l’instar d’un régime, c’est trop souvent en quelques jours un retour à la case départ… Armez-vous de volonté et projetez-vous dans l’avenir comme si vous étiez là où vous voulez être, en étant la personne que vous aspirez à être. Pensez à des personnes à qui vous aimeriez ressembler, allez dans les détails (où habite-t-elle, comment s’habille-t-elle…). Faites-le comme un jeu, sans avoir peur du ridicule. Cette démarche ne regarde personne d’autre que vous et vous verrez, elle marche ! A condition de bannir le flou, l’à peu près, les généralités. Privilégiez la clarté. N’hésitez pas à rêver grand. Tout est permis. Mais dans l’action, il va falloir commencer petit. Pensez à cette citation de Confucius : « Celui qui déplace la montagne, c’est celui qui commence à enlever les petites pierres ». A partir de là, il s’agit ensuite de se pencher sur vos habitudes. Changez-les, elles changeront votre vie.

3 – On récolte les premiers fruits

C’est vrai, vous empruntez un chemin qui n’est pas celui de la facilité. C’est pourquoi le psychosociologue Jacques Salomé l’appelle « Le courage d’être soi ». Mais regardez les athlètes aux JO de Rio, qui en sont là à force de ténacité, d’efforts, de travail. Ces sportifs de haut niveau nous montrent à quel point le dépassement de soi peut être beau et gratifiant (s’il y a bien sûr, avant tout, le plaisir et la passion derrière l’action). Même s’il ne s’agit pas pour vous de développer un tel mental, c’est inspirant pour devenir entrepreneur de sa vie. Accordez-vous régulièrement du temps pour faire le bilan sur votre semaine, ou tous les mois, en clarifiant bien vos objectifs étape après étape, vous constaterez très vite que des choses vont bouger. A chaque bilan, ce sera un pas de plus vers la paix avec vous-même.

Ainsi, vous vous en rendrez compte très vite, certains obstacles que vous imaginiez ne sont que des illusions. Et souvent, quand on se met en marche, qu’on ose écouter ce qu’il y a de plus profond en nous, on va alors de surprises en surprises avec l’impression qu’une force nous soutient. C’est pourquoi je vous invite plus que jamais, cet été, à mettre un pied sur la première marche, la plus dure, car ensuite « L’ évolution ne connaît pas la marche arrière » (Boris Cyrulnik).

 

 

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100 euros ?

Histoire du jour:

Le souffleUn conférencier bien connu commence son séminaire en tenant bien haut un billet de 100 euros. Il demande aux gens :

Qui aimerait avoir ce billet ?

Les mains commencent à se lever, alors il dit :

Je vais donner ce billet de 100 euros à l’un d’entre vous mais avant laissez-moi faire quelque chose avec.

Il chiffonne alors le billet avec force et il demande :

Est-ce que vous voulez toujours ce billet ?

Les mains continuent à se lever.

Bon, d’accord, mais que se passera-t-il si je fais cela.”

Il jette le billet froissé par terre et saute à pied joints dessus, l’écrasant autant que possible et le recouvrant des poussières du plancher.
Ensuite il demande :

Qui veut encore avoir ce billet ?

Évidemment, les mains continuent de se lever !

Mes amis, vous venez d’apprendre une leçon… Peu importe ce que je fais avec ce billet, vous le voulez toujours parce que sa valeur n’a pas changé, il vaut toujours 100 euros. Alors pensez à vous, à votre vie.

Plusieurs fois dans votre vie vous serez froissé, rejeté, souillé par les gens ou par les événements. Vous aurez l’impression que vous ne valez plus rien mais en réalité votre valeur n’aura pas changé aux yeux des gens qui vous aiment !”

La valeur d’une personne ne tient pas à ce que l’on a fait ou pas, vous pourrez toujours recommencer et atteindre vos objectifs car votre valeur intrinsèque est toujours intacte. »

………

Cette histoire est extraite d’un billet dont j’ai oublié l’auteur, tellement captivée que je fus de sa chute 😉

 

C’est quoi une personne à haut potentiel ?

On entend de plus en plus parler de douance, de personne à haut potentiel (HPI), précoce, atypique ou zèbre ? Mais à qui s’adresse ces étiquettes ? Quels sont les traits de caractère d’une personne dotée d’une intelligence hors-norme ? Est-ce un cadeau ou un fardeau ? Et si vous étiez concerné, peut-être sans le savoir ?

Etre surdoué, une chance insolente ?

Pas forcément, figurez-vous. Car celle ou celui qui a ce fonctionnement intellectuel atypique voit son chemin semé d’embûches. Pourquoi ? Parce qu’avoir une pensée complexe (versus une pensée linéaire), autrement dit en arborescence, implique forcément une vulnérabilité psychique, une hyper réceptivité émotionnelle et un bouillonnement cérébral permanent. Cela peut cependant passer inaperçu aux yeux de l’interessé si cette dimension hyperémotionnelle est refoulée après en avoir souffert car jugée exagérée ou gênante par son entourage. Le cerveau carbure en permanence, incapable de se mettre en mode pause et la personne ressent, entend, voit, perçoit de façon exacerbée. Ce qui peut être fatigant parfois… Et c’est tout le problème qui amène nombre de professionnels à consulter, s’inquiétant de leur émotivité, des montagnes russes qu’ils traversent, ne rentrant dans aucune case, essayant de s’adapter à un environnement dont ils ne comprennent pas toujours les codes. Comprenez bien que je ne parle pas ici de Quotient Intellectuel élévé (QI) mais d’une intelligence différente, d’où le terme de douance. L’estime de soi est souvent bien endommagée et l’arrogance ne pourrait qualifier ces êtres à haut potentiel, puisqu’ils doutent de tout, et surtout d’eux-mêmes ! Pour les femmes, les difficultés sont doubles : elles font face à des feedbacks qui peuvent altérer les fondations personnelles et les process RH ne sont pas en adéquation avec cette population sur la question de la maternité. Si bien que nous arrivons directement à l’aspect professionnel. Eh oui, l’ennui s’invite facilement chez le surdoué s’il n’est pas assez stimulé intellectuellement et n’occupe pas le poste qu’il a tout à fait la capacité d’occuper… C’est alors que « L’intelligence, c’est le seul outil qui permette à l’homme de mesurer l’étendue de son malheur » comme le dit Pierre Desproges. Mais vous connaissez un peu mon style si vous me lisez, pas de fatalité avec moi !

La personne à haut potentiel et sa vie professionnelle

Souvent décalé par rapport à la société parce qu’il n’a pas été assez tôt diagnostiqué et n’a pas pu agir en connaissance de cause, le surdoué a des difficultés à trouver sa place. Refusant souvent les conventions, il est un iconoclaste qui refuse de rentrer dans les rangs. Par utopie et souvent parce qu’il écoute avant tout son cœur. Altruiste et empathique grâce son cerveau droit, il est intuitif et perçoit donc plus de choses que ses semblables. La hiérarchie, très peu pour lui. L’argent et la question matérielle n’est pas non plus son moteur. Lui, ce qu’il aime par-dessus tout, c’est exprimer sa créativité, travailler à son rythme, être pluritâches (forcément avec un cerveau en arborescence où le droit fonctionne aussi bien que le gauche) et donner sa touche personnelle. Le supérieur qui n’a que faire de ses aspirations peut vite devenir excédé par cet idéaliste doté d’une vision et d’une clairvoyance peu banales. Il n’y a qu’un pas pour que le surdoué déprime… ou revive… en se mettant à son compte. Eh oui, souvent, en devenant entrepreneur de sa vie, il va pouvoir offrir à sa façon tous ses talents au monde. Et ce sans qu’on lui coupe les ailes.

Etre intelligent et heureux, oui c’est possible !

Si vous vous reconnaissez dans ces quelques lignes, alors n’ayez plus aucune hésitation : visez haut ! Concentrez-vous, persévérez, affrontez vos peurs, vos doutes (oui je sais ils sont tellement nombreux), avancez avec ces handicaps. Ayez le dernier mot, pas eux ! Et surtout, retrouvez grâce à votre analyse fine qui voit au-delà des évidences, votre mission de vie. Replongez dans votre enfance, écoutez la partie de vous qui sait, et lancez-vous. Le monde a besoin de votre intelligence exceptionnelle, de vos grandes aspirations, de votre éthique hors du commun pour faire un pied de nez au cynisme ambiant. Et c’est alors que votre âme commencera à inventer une musique que nous avons tant envie d’entendre.

Pour en savoir plus, quelques psychologues se sont spécialisés sur le sujet, notamment Jeanne Siaud-Facchin (Trop intelligent pour être heureux ?) et Christelle Petitcollin (Je pense mieux).

 

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